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Sahara: Allié de la cause séparatiste, Chavez, un révolutionnaire « flou » PDF Imprimer
Écrit par Ali Haidar   
Lundi, 16 Mars 2009 03:01
Hissé dans l’euphorie au rang de héro par les masses arabes et musulmanes pour son courageux soutien aux populations de Gaza contre l’agression israélienne, le président vénézuélien Hugo Raphaël Chavez Frias est connu pour son identité politique qui n’est ni évidente ni transparente et même parfois troublante. A la différence de Castro, Chavez parle souvent de Dieu et du Christ dans ses discours. Il cite les évangiles et ses citations sont parfois inventées. Chavez se laisse aussi séduire par le nationalisme anti-impérialiste exacerbé et prétend incarner la lutte radicale contre « l’empire » alors que son pays est intimement lié aux Etats Unies par un flux irrésistible de commerce pétrolier et l’émulation consumériste. Il multiplie les professions de foi les plus hétéroclites se déclarant volontiers castriste à Cuba maoïste en Chine ou admirateur du livre vert de Kadhafi en Libye, d’aucuns voient en lui un opportuniste cynique obsédé par le pouvoir et totalement dépourvu de véritables convictions, entretenant plus qu’un culte de la personnalité.
Le Venezuela vivait hier sous l’égide d’un capitalisme d’Etat rentier et gaspilleur, il en est de même aujourd’hui. L’inefficacité du système se traduit, entre autres, par la gestion chaotique des programmes sociaux (les missions bolivariennes) et Chavez ne peut plus guère attribuer ses échecs et ses déboires à son entourage. Aux yeux même d’une fraction croissante de sa base populaire, qui s’est massivement obtenue en décembre 2007, le bon chef est nu. Des vois s’élèvent ouvertement contre les abus du leader et dénoncent le népotisme et la corruption de la famille Chavez dans l’Etat de Baris dont le père du président, un ancien instituteur, est gouverneur. Le maire chaviste de Caracas avoue publiquement que le socle de popularité du régime est en déclin et la révolution montre des signes d’épuisement.
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L’ex-OUA et le conflit du Sahara : Une manœuvre osée. PDF Imprimer
Écrit par Ali Haidar   
Mercredi, 18 Février 2009 04:23
Premier président de la république de Guinée, Ahmed Sekou Touré, fut le seul dirigeant africain à avoir dit non au projet de l’union française proposée dans les années 50 du siècle dernier par le Général De Gaule. Lui et son peuple avaient assumé pleinement les conséquences. Homme de gauche, convaincu, juste, révolutionnaire, Ahmed Sekou Touré était l’un des premiers fondateurs de l’union africaine.
Intervenant devant le comité des sages créé Par l’OUA, et réuni à Freetown pour trouver une issue au problème du Sahara. Le défunt Ahmed Sekou Touré, dont le pays n’avait pas à l’époque des relations diplomatiques avec le Maroc, exprimait son point de vue en tant que sage africain sur cette affaire. Après avoir gardé le silence durant trois jours de débat devant le comité des sages, dans une ambiance de confusion et des tentatives de masquer la vérité, Ahmed Sekou Touré a fait la plaidoirie suivante :
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Le Polisario : Une indigeste cuisson à la hâte. PDF Imprimer
Écrit par Ali Haidar   
Lundi, 09 Février 2009 06:52
Durant sa longue et inlassable lutte pour la décolonisation du Sahara occidental, le Maroc a fait prévaloir ses droits et titres géographiques, historiques, politiques, juridiques et ethniques et même la simple logique que chacun des pays maghrébins a droit à son prolongement saharien. Le Royaume était convaincu qu’il n’avait pas tord sauf s’il faut revoir toutes les frontières et accepter la création d’un Etat peu peuplé et très étendu allant de l’atlantique à la mer rouge. L’espace saharien, de part sa vocation historique, n’a jamais été un diviseur, mais plutôt le creusé d’une civilisation source d’inspiration unitaire.
Le contentieux espano-marocain sur la décolonisation du Sahara, qui devrait trouver sa solution dans les années 1960, est rentré dans une multitude de tractations sans fin après la découverte des gisements de phosphate. Le gouvernement de Madrid a simultanément fait pression sur les membres de la Jmaa et le parti national sahraoui pour rallier sa cause indépendantiste, mais sans succès, tout en entament une campagne de propagande anti-marocaine orchestrée par la radio de Laayoune et le journal Realidad. Toutes ces manœuvres ont été déjouées.
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Maroc-Espagne :Des relations ombrageuses. PDF Imprimer
Écrit par Ali Haidar   
Lundi, 26 Janvier 2009 03:56
Entre la rive sud et la rive nord de la méditerranée, il n’existe pas de peuples appartenant à deux sphères culturelles différentes, mais partageants autant d’interférences historiques, culturelles et économiques que les peuples marocain et espagnol. Malgré ses interférences, le voisinage entre le Maroc et l’Espagne n’a pas toujours été de repos. La politique étrangère de l’Espagne vis-à-vis du Maroc est souvent inconstante, des changements qui ne sont autres que le résultat de la variation des données de la politique intérieure espagnole, de même que les deux grandes questions qui opposent depuis longtemps les gouvernements respectives des deux pays. Le conflit du Sahara occidental et les revendications territoriales marocaines relatives aux enclaves de Seuta et Melilla et les îles avoisinantes, pour le Maroc la manière dont sont traitées ces deux questions par le gouvernement espagnol permet de conclure qu’il existe un divorce patent entre les objectifs déclarés de la politique extérieure espagnole à l’égard du Maroc et son expression dans la réalité.
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Sahara :L’autonomie, une solution tributaire des garanties démocratiques locales. PDF Imprimer
Écrit par Ali Haidar   
Lundi, 12 Janvier 2009 05:18
Le compte à rebours sur les élections locales professionnelles et le tiers de la chambre des conseillers, aboutissement de tout un processus, a été déclenché selon un calendrier qui débutera le 12 Juin et s’achèvera le 02 Octobre 2009. Ces consultations seront placées dans une perspective démocratique élevée au rang d’une véritable priorité stratégique. L’objectif devant se fixer sur l’instauration des bases d’une décentralisation effective poussée aussi loin que possible.
Les constitutions adoptées depuis l’indépendance au Maroc, (1962-1970-1972-1992), contiennent des dispositions relatives à la gestion de la démocratie locale. Avec l’achèvement de l’intégrité territoriale, et la récupération du Sahara par le Royaume en 1975, la région a été automatiquement intégrée dans le cadre constitutionnel de la décentralisation promulguée en 1976, et modifiée en fonction des évolutions, et qui peut s’adapter aussi bien à une situation de centralisation poussée qu’à un régime législatif plus décentralisateur. Si l’intégration des régions sahariennes au Maroc s’est effectuée sans difficultés malgré la fracture coloniale et le mouvement séparatiste, cela est dû à l’allégeance au Roi du Maroc mais aussi à la force du lien social entre les éléments d’un ensemble, l’intensité et la densité des relations sociales réciproques que les marocains sahraouis du sud entretiennent entre eux et les autres marocains du nord.
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