|
Maroc-Afrique du Sud: Pour mémoire. |
|
|
|
Écrit par Ali Haidar
|
|
Lundi, 15 Décembre 2008 03:02 |
 La disparité ethnique, ou plus précisément l’apartheid, qui a sévit en Afrique du Sud beaucoup plus qu’ailleurs considérée comme une situation politique et sociale originale, dont la complexité est unique au monde, a été constamment condamnée par le Maroc devant toutes les instances internationales dès l’indépendance du Royaume en 1956. Depuis 1948, le gouvernement de Pretoria a adopté la politique de l’apartheid. Ce terme, dans l’esprit des blancs, signifie un développement séparé et une séparation spatiale complète des communautés ethniques. Un système qui s’identifie dans les faits à une ségrégation raciale rigoureuse. Bien avant que l’A.N.C., que dirigeait O. Tambo, n’est passée à la lutte armée qu’en 1966, alors que Nelson Mandela était emprisonné, le Maroc a été l’un des souteneurs les plus effectifs de la lutte du peuple sud africain. Ce soutien a été abordé par une grande figure du militantisme marocain, maghrébin et africain, Feu Abdelkarim El Khatib, lors de l’émission « Chahid », diffusée à titre posthume par la première chaîne de télévision marocaine le 04/12/2008, dans un témoignage incontestablement certain et crédible, en raison de la moralité et de l’honnêteté intellectuelle et politique du défunt. |
|
Lire la suite...
|
|
Maroc Algérie: La modération, un message qui a valeur d’appel au bon voisinage. |
|
|
|
Écrit par Ali Haidar
|
|
Mercredi, 03 Décembre 2008 06:56 |
 Si l’on croit le quotidien arabe « Al Quds Al Arabi », dans un article publié le 17 Novembre 2008 (N° 6052), le président algérien Abdelaziz Bouteflika aurait limogé son ministre de la communication, Abderrachid Boukerzaza, et le directeur général de la télévision algérienne, Hamraoui Habib, à la suite d’une émission télévisée au cours de laquelle un professeur en sciences politiques aurait prononcé des propos injurieux à l’adresse du Roi Mohammed VI du Maroc. Si la source est crédible, la mesure prise par le président algérien, même si elle peut être conjoncturelle, doit être perçue comme prémonitoire. Emprunts d’un respect mutuel constant les échanges de messages entre les deux chefs d’états ont toujours dégagé cette conviction que le destin de leur deux pays en est un, et leur objectifs son condamnés à être communs, car il s’agit de deux peuples suffisamment éprouvés par une histoire partagée. Or, si le mal algéro-marocain est la conséquence d’une géopolitique née « des partages coloniaux par compensation » les marocains et les algériens ont besoin d’abord et avant tout de paix, pas de développement sans paix, on ne peut assurer la prospérité et le bien être avec le cynisme, ni éteindre le feu avec un combustible. |
|
Lire la suite...
|
|
Sahara marocain : défit et levier. |
|
|
|
Écrit par Ali Haidar
|
|
Lundi, 24 Novembre 2008 02:14 |
 Impossible de parler du Maroc aujourd’hui sans conserver présent à l’esprit, le grand tournant que représente pour lui l’année 1975, l’immense cohorte des volontaires de la Marche Verte franchi la frontière artificielle du Sahara marocain colonisé par l’Espagne. Ces moments de l’histoire, commémorés chaque année au Maroc, sont pour le Roi, constitutionnellement garant de l’intégrité territoriale, une occasion pour réaffirmer la marocanité du territoire, et la prédisposition du Royaume à trouver une issue au drame humain d’une partie des marocains sahraouis séquestrés dans le bagne de Tindouf en Algérie. L’affaire du Sahara a constitué pour le Roi Mohammed VI, dès son accession au trône en 1999 : un défit et un levier. Défit tout d’abord parce que le Maroc, légitimement installé dans son Sahara, lance à ceux qui veulent l’entendre « J’y suis, je reste », défit aussi parce que le Maroc est seul à répondre à l’appel adressé, dès la fin des années 1990, par la communauté internationale à toute les parties concernées pour qu’elles prennent des initiatives permettant de sortir de l’impasse, où c’étaient enlisées les différentes tentatives de règlement du conflit artificiel autour de la marocanité du Sahara, et de rechercher une solution politique de compromis. |
|
Lire la suite...
|
|
Maroc : Nouvelle politique de régionalisation |
|
|
|
Écrit par Ali Haidar
|
|
Vendredi, 14 Novembre 2008 03:58 |
 Malgré un relatif retard, le Maroc est considéré en Afrique comme un pays en avance dans le domaine de la décentralisation. Pays actif dans ce domaine dans le continent africain, le Royaume a doté la C.G.L.U.A. (Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique) d’un siège des plus fonctionnels, et s’apprête à accueillir sa prochaine édition à Marrakech, malgré la contestation de ce choix par le maire de Pretoria. La politique de régionalisation entreprise au Maroc vise essentiellement à atténuer les inégalités régionales dues à l’explosion démographique, à la géographie, à la climatologie et la disparité des ressources. Toutes les caractéristiques, ainsi que le cadre juridique de l’institution régionale dans les conditions actuelles, ne sont sans doute pas à la mesure de ce qui convenait au point qu’il est permis de se demander dans quelle mesure la région correspond aujourd’hui à une réalité. On peut affirmer sans critiques, et de la manière la plus objective, que les actions entreprises dans le domaine de la politique régionale n’ont pas conduis jusqu’à présent aux résultats souhaités. |
|
Lire la suite...
|
|
Sahara : Dépasser les stratégies de puissance |
|
|
|
Écrit par Ali Haidar
|
|
Mercredi, 22 Octobre 2008 10:15 |
 Contrairement à ce qui a été avancé par le représentant de l’Algérie aux nations unies, le Maroc n’est pas une « puissance occupante » mais plutôt une puissance fédératrice. Le Maroc a toujours fait preuve d’une volonté politique d’aller de l’avant et de construire un destin commun avec ses voisins car les enjeux dépassent les rivalités régionales et les stratégies de puissance. Le conflit du Sahara occidental, lequel n’a que trop duré, est en fait un grand obstacle au développement des pays de la région. En adoptant par consensus une résolution sur la question du Sahara-Occidental appuyant le processus de négociations en cours, la quatrième commission de l’assemblée générale de l’ONU a confirmé le 21 octobre que la proposition marocaine d’autonomie était réaliste et fiable. |
|
Lire la suite...
|
|
|